Salle polyvalente "Rosa Parks"

Lieu :
Fontenay-sous-bois (94)
Programme :
salle polyvalente, salle d’activités périscolaires,
cuisine associative, bureau
Maîtrise d’ouvrage :
Marne-au-bois S.P.L
Équipe :
Atelier MJA / Wor Ingénierie (Fluides, Thermique, Environnement) /
Make Ingénierie (Structure) / Atec (Économie)
Surface :
360m²
Mission :
Complète + OPC
Budget travaux :
1 300 000 €
Calendrier :
Chantier en cours

Approche environnementale :
Référenciel E+C- : E2C1
Biosourcé niveau 2
Démarche BDF niveau «argent»
Réemploi de matériaux en circuit court

 
 

La salle Rosa Parks, dotée d’une programmation riche et élaborée en concertation avec les habitants, trouve sa place au cœur d’un nouveau parc paysager, conçu et réalisé simultanément. Ce lieu de proximité est dédié aux associations locales ainsi qu'aux enfants de l’école voisine, pour des activités de loisirs, des événements culturels, ou encore des ateliers de cuisine.

 À travers ce projet, notre ambition était de proposer un bâtiment simple, robuste et au service des usagers et du quartier. L’architecture se veut à la fois humble et fédératrice, s’intégrant harmonieusement dans son environnement tout en affirmant son rôle d’équipement public.

 La forme et la matérialité du bâtiment rendent hommage au patrimoine architectural de cette banlieue proche de Paris, notamment aux immeubles de logements sociaux construits en brique.

 En réinterprétant l’utilisation de la brique, matériau intemporel et durable, le projet s’inscrit dans la tradition des bâtiments qui ont traversé les décennies. Ce choix fait sens dans le cadre de la construction d’un équipement public.

 Nous avons voulu faire écho à une époque où les matériaux étaient plus rares, où l’on privilégiait leur réemploi par souci d’économie. Ainsi, une grande partie des matériaux récupérés lors de la démolition du pavillon préexistant ont été réutilisés dans le projet, de manière visible ou non.

 La réponse aux enjeux environnementaux repose sur une réflexion globale autour de l’écologie : elle prend en compte l’économie de moyens, les contraintes budgétaires, la pérennité du bâtiment et l’origine des matériaux utilisés. Nous avons privilégié une approche bioclimatique et low-tech, mettant l’accent sur la robustesse plutôt que sur la technologie.

© Milena Villalba

© 22 degrés